Optimisation de l’aménagement du territoire pour la gestion des matières résiduelles à Singapour
L’agence nationale pour l’environnement (NEA) de Singapour a embauché GHD pour mener une étude sur les besoins en espaces dédiés à la gestion des matières résiduelles pour orienter l’aménagement futur du territoire en raison de l’évolution des infrastructures, des technologies et des pratiques exemplaires dans ce secteur. Il s’agissait notamment d’effectuer un examen complet des besoins actuels et prévus en terrains, des tendances récentes et de l’aménagement sectoriel.
Le défi
Singapour fait face à des contraintes terrestres puisque le pays est une petite cité-État densément peuplée. Le secteur de la gestion des matières résiduelles exige de grandes étendues terrestres pour ses activités de collecte, de tri, de traitement et de stockage. Ces demandes opérationnelles, combinées à l’évolution des flux de déchets et des attentes élevées en matière de service, rendent de plus en plus difficiles l’allocation et l’optimisation des terrains pour ce secteur.
L’agence nationale pour l’environnement (NEA) de Singapour a embauché GHD pour mener une étude sur les besoins en espaces dédiés à la gestion des matières résiduelles pour orienter l’aménagement futur du territoire en raison de l’évolution des infrastructures, des technologies et des pratiques exemplaires dans ce secteur. Il s’agissait notamment d’effectuer un examen complet des besoins actuels et prévus en terrains, des tendances récentes et de l’aménagement sectoriel.
Nos solutions
GHD a adopté une approche globale et avant-gardiste pour évaluer les besoins en matière de terrains et d’espace pour le secteur de la gestion des matières résiduelles. Nous avons reconnu le fait que les contraintes terrestres sont et seront probablement un défi constant à Singapour.
L’étendue de nos services comprenait l’examen du profil du secteur, des besoins en espaces, des récentes tendances et des répercussions, l’analyse comparative des pratiques exemplaires et des technologies avancées à l’international, la prévision des besoins en terrains pour le secteur, la formulation de recommandations pour surmonter les principaux défis, ainsi que la création d’une feuille de route de soutien pour les ressources terrestres. Des groupes de discussion et des ateliers de consultation dans l’industrie ont été organisés pour recueillir de l’information pertinente et les perspectives des exploitants.
L’impact
L’étude a adopté une approche robuste fondée sur des données probantes pour donner une idée générale du profil du secteur de la gestion des matières résiduelles, ainsi qu’une base de référence concernant l’utilisation des terres pour ce secteur. Un modèle de projection des demandes terrestres à long terme a été élaboré pour mieux prévoir les futurs besoins en terrains. Celui-ci peut être adapté pour étudier différents scénarios et configurations, ce qui pourrait entraîner des économies potentielles en matière d’espaces. L’étude a déterminé les contraintes et les défis sous-jacents auxquels le secteur de la gestion des matières résiduelles est confronté et a appuyé la mise sur pied d’initiatives de soutien pour les ressources terrestres afin de favoriser une meilleure productivité au sein du secteur. Grâce à une analyse détaillée des besoins en espaces et à l’intégration de normes de référence internationales, l’étude a outillé la NEA afin d’orienter la transition du secteur vers des solutions plus durables, novatrices et économes en espaces pour la gestion des matières résiduelles.